mercredi 17 mai 2017

Marie-Geneviève Marchesseau (1748-1777)

(cinq-fois-arrière-grand-mère)
 
 Geneviève Marchesseau

Nom de baptême: Marie Geneviève Marchesseau
Elle est aussi la grand-mère d'Eulalie Durocher, qu'elle n'aura jamais connu d'ailleurs.

Geneviève est née le mardi 26 mars 1748 et baptisée le mercredi 27 mars dans l'église de la Paroisse Notre-Dame-de-Québec.
Elle est la fille de Jean-Baptiste Marchesseau et de Marie Jeanne Corbin. (six-fois-arrière-grand-parent)
Le parrain est Joseph Rouchet et la marraine est Geneviève Guillemin, l'épouse de Charles Denis Duplessis.
Geneviève a eut l’occasion de venir à Saint-Antoine, soit en visite, soit pour assister sa tante
Geneviève Marchesseau (l'épouse de Thomas Paradis) lors d’accouchements, soit lors de ses funérailles.
L’année suivante de la mort de sa tante Geneviève Marchesseau, la voilà mariée à Québec à Benjamin Durocher, déjà fixé à Saint-Antoine-de-Chambly depuis 1761.
Blaise-Benjamin Durocher, âgé de 26 ans, a épousé Geneviève Marchessau, âgée de 17 ans,
le mardi 16 juillet 1765 dans l'église de Notre-Dame-Des-Anges de l'Hôpital Général,
devant Messire Charles-Régis des Bergères de Rigauville, chanoine de la cathédrale.
C'est le mariage du grand et beau monde d'alors.

Le couple Durocher/Marchesseau aura 7 enfants:

1- Marie-Amable Durocher née le 11 juillet 1767

2- Marie-Geneviève-Françoise (mère d'Eulalie) est née le 10 novembre 1768 et décèdera en 1830.
Elle épouse son cousin germain Olivier-Amable Durocher .
(fils d'Olivier Durocher et Marie-Louise-Angélique Courtemanche).
Après la mort de sa mère, elle sera prise en adoption par son oncle et sa tante à l'Île d'Orléans.
René-Amable Durocher et Marie-Anne Mauvide-Genest, seigneuresse de l'Île d'Orléans.
Elle fit son éducation chez les Ursulines de Québec. Instruction et éducation furent soignées.
Pendant les vacances sa tante la menait dans le monde.

3- Monique est née en 1772 à Saint-Antoine-sur-Richelieu et décèdera le 7 avril 1850.
Elle épouse le 5 octobre 1789, à Saint-Antoine-sur-Richelieu, Jean-Baptiste Archambault.

4- Marie-Joseph Durocher née le 12 janvier 1773 et décède le 3 octobre 1773.

5- Jean-Baptiste est né le 23 avril 1774, il épousa Marie-Françoise Courtemanche le 9 juillet 1797 à St-Antoine-sur-Richelieu.

6- Étienne est né le 14 mai 1775 et décède le 12 août 1847. (quatre-fois-arrière-grand-père).

7- Olivier-Antoine est né 20 avril 1777 et décède 20 juin 1777.

Geneviève décède dans le village de Saint-Antoine-sur-Richelieu le dimanche 17 mai 1777 à 8h30 du matin à l'âge de 29 ans, 17 jours après la naissance du petit dernier Olivier-Antoine.
Les deux se retrouvent sur la même page du registre de la paroisse sous l'inscription sépulture.
Geneviève est inhumée le lundi 18 mai 1777 dans l'église, privilège réservé à quelques personnes de qualité ou d'un mérite particulier.

Église Saint-Antoine-sur-Richelieu: 19 septembre 1769, la deuxième cloche est baptisée Joseph-Geneviève, en l'honneur du curé de Contrecœur, Joseph Martel et de Geneviève Marchessault, la marraine.
La vie de couple de Blaise-Benjamin et Geneviève ne dura seulement que 12 ans.
Blaise-Benjamin épousera 30 ans plus tard en deuxième noces, Marie-Cécile Ledoux (née le 26 mars 1748), à Saint-Roch, Contrecœur, le 16 novembre 1807. (aucun descendant).

dimanche 14 mai 2017

Mère Marie-Rose - Prière

Cette prière traduit bien ce à quoi Mère Marie-Rose
nous appelle encore aujourd’hui.

Femme de vision,
toi qui as saisi les besoins du peuple de Dieu, 
son absence de valeurs dans la vie, 
toi qui as compris son grand besoin de la lumière et de l’amour de Dieu, 
donne-nous la grâce de voir.

Femme de compassion, 
toi qui as su entendre avec les oreilles du cœur 
l’appel à répondre aux besoins du peuple de Dieu, 
apprends-nous à écouter avec les oreilles du cœur.

Femme de discernement, 
toi qui as vécu la souffrance, la déception, l’attente, 
jusqu’au jour où la route s’est ouverte devant toi, 
obtiens-nous le don de la sagesse.

Femme d’intériorité, 
toi qui, dans ton action auprès des femmes, 
as reconnu leur pouvoir de transformer la société, 
aide-nous à partager cette même intuition
et à agir selon notre conviction.

Femme de courage, 
toi qui as osé espérer malgré l’incertitude 
et donner naissance à ton rêve,
fais que nous gardions ton rêve vivant 
et que nous portions des rêves de justice et de paix sur terre.

Bureau du charisme SNJM
Un pèlerinage intérieur avec Mère Marie-Rose, p.103.
Texte tiré de Figures Inspiratrices


mercredi 3 mai 2017

Marguerite Papillon (1792-1873)

(Quatre-fois-arrière-grand-mère)
MARGUERITE PAPILLON
Marguerite est née le jeudi 3 mai 1792 et baptisée le vendredi 4 mai 1792, à la Paroisse Immaculée-Conception, Saint-Ours. Elle est la fille d'Étienne Papillon et d'Ursule Péloquin.
Marguerite est décédée et inhumée le mardi 1° avril 1873, âgée de 80 ans, dans la Paroisse Saint-Dominique, Bagot. Municipalité Saint-Dominique - Cimetière

Étienne Durocher, âgé de 43 ans, a épousé en seconde noces Marguerite Papillon, âgée de 26 ans, le vendredi 17 août 1818 à Paroisse Immaculée Conception, Saint-Ours.
 

ÉTIENNE DUROCHER (Quatre-fois-arrière-grand-père de Daniel)
Étienne est le mercredi 14 mai 1775, à la Paroisse Saint-Antoine-sur-Richelieu.
Il est le fils de Blaise-Benjamin Durocher et de Marie-Geneviève Marchesseau.
Étienne était charpentier, meublier.  En 1820, à environ 45 ans, il était enseignant à Saint-Ours.
Étienne est décédé le jeudi 12 août 1847, âgé de 72 ans, dans la Paroisse Immaculée-Conception, Saint-Ours. Étienne a été marié deux fois. Il a épousé Josephte Berthiaume et Marguerite Papillon.

Le coulpe Durocher/Papillon aura sept enfants :
Stanislas Durocher né en 1819
Octave Stanislas Durocher né en 1821
Émérande Durocher née en 1823
Pierre Durocher né en 1826
Cyprien Durocher né en 1828
Cléophas Durocher né en 1835 (trois-fois-arrière-grand-père)
Xavier Durocher né en 1842

Louis Hamelin (1650-1718)

(sept-fois-arrière-grand-oncle)
 

Louis est né en 1650, à St-Mathurin de La Daguenière (Saint-Mathurin-sur-Loire), Angers, Anjou, France. Il est le fils de Nicolas Hamelin dit Lagagnière et de Jeanne Levasseur.
Louis était Seigneur des Grondines.
Louis est décédé le mardi mardi 3 mai 1718, à environ 67 ans, et inhumé le jeudi 5 mai 1718 dans la Paroisse Saint-Charles-des-Grondines, Grondines, Québec.

Louis Hamelin, à environ 29 ans, a épousé Antoinette Aubert, à environ 13 ans, le lundi 7 août 1679 à la Paroisse Saint-Charles-des-Roches, Grondines, Québec.
(CT 07-08-1679 Roy-Chatellerault) avec Antoinette Aubert.
Son frère François Hamelin est marié à Marie-Madeleine Aubert (la sœur de son épouse)
(François Hamelin: sept-fois-arrière-grand-père)

En 1681, Louis possède 2 fusils, 6 bêtes à cornes et 12 arpents de terre en valeur.
Son beau-père (Jacques Aubert) devient, en 1683, seigneur de St-Charles-des-Roches.  
Achat de la moitié de la seigneurie des Grondines à Jacques Aubert le 28-10-1694, augmentée des ilets et battures le 19-1-1698 et augmentée en arrière le 5-4-1711. 


ANTOINETTE AUBERT (Sept-fois-arrière-grand-tante de Daniel)
Elle est née en 1666 de Jacques Aubert et d'Antoinette Meunier.
Antoinette est décédée le dimanche 8 décembre 1720, à environ 54 ans, et inhumé le lundi 9 décembre 1720 dans la Paroisse Saint-Charles-des-Grondines, Grondines, Québec.

Le couple Hamelin/Aubert aura 13 enfants: en voici 10.
Jacques Hamelin né en 1680
Marie-Josephe Hamelin née en 1682
Marie Hamelin née en 1684
Louise Madeleine Hamelin née en 1693
Marie-Madeleine Hamelin née en 1695
Joseph-Marie Hamelin né en 1700
René Hamelin né en 1702
Louise-Rose Hamelin née en 1704
Angélique Hamelin née en 1707
Marie-Anne Hamelin née en 1710

Histoire des Grondines
1637
(1er décembre) Concession d'une seigneurie (une lieue de front sur 10 lieues de profondeur) par la Compagnie de la Nouvelle-France à Marie-Madeleine de Vignerot, duchesse d'Aiguillon, pour l'Hôtel-Dieu de Québec qui la nomme Grondines.
1646
Fondation de la mission Saint-Charles-des-Roches.
1640
(4 décembre) Concession d'une seigneurie (une demie lieue de front sur 3 lieues de profondeur) par la Compagnie de la Nouvelle-France à François de Chavigny de Berchereau et sa femme, Éléonore Grandmaison, qui la nomme Chavigny.
1647
(16 avril) Augmentation de la seigneurie de Chavigny (1/2 lieue de front par 3 lieues de profondeur).
1652
(1er mars) Au décès de François de Chavigny, la seigneurie de Chavigny est réunie au domaine royal puis reconcédée à sa veuve, Éléonore Grandmaison.
1672
Construction du moulin à vent pour les Hospitalières de l'Hôtel-Dieu de Québec, seigneuresses des Grondines. (3 novembre) La seigneurie est augmentée de trois quarts de lieue de front sur trois lieues de profondeur.
1694
(28 octobre) Jacques Aubert vend la moitié est de sa seigneurie à Louis Hamelin, son gendre, qui la nomme Grondines-Est ; il cède la moitié ouest devenue Grondines-Ouest à ses filles, Antoinette Aubert (1/3), Marie-Madeleine Aubert (1/3) et Marie-Anne Aubert (1/3).
1711
(5 avril) La seigneurie de Grondine-Est est augmentée par 3/4 de lieue de front sur 2 lieues de profondeur en faveur de Louis Hamelin.
(texte) Mémoire du Québec.

lundi 1 mai 2017

Mariage Jean-Olivier Chénier et Marie-Louise-Zéphirine Labrie (1831)

Acte de mariage: Paroisse Saint-Eustache
Le 26 septembre 1831, Marie-Louise-Zéphirine Labrie et Jean-Olivier Chénier se marient en
l'église de Saint-Eustache. De nombreuses personnalités assistent au mariage: le docteur René Kimber, médecin de Montréal auprès de qui Chénier a appris les rudiments de la médecine; Jacques Labrie, médecin, député du comté de Deux-Montagnes et beau-père de Chénier; Louis-Joseph Papineau, chef du parti Patriote et Orateur de la Chambre; Louis-Michel Viger, avocat de Montréal; Jacques Viger, futur maire de Montréal; Augustin-Norbert Morin, député; Côme-Séraphin Cherrier, avocat de Montréal; Jean-Joseph Girouard, notaire de Saint-Benoît et futur député de Deux-Montagnes; Joseph-Amable Berthelot, notaire de Saint-Eustache et patriote engagé dès les premières heures; Jean-Baptiste Dumouchel, commerçant de Saint-Benoît. (texte)

Sur le contrat de mariage nous pouvons y lire;
"après la publication d'un banc de mariage faite dans les deux paroisses ci après nommées suivant le certificat de Messire Durocher"
Qui est ce Messire Durocher? D'après moi on parle ici du vicaire de Saint-Benoit, Théophile Durocher qui fut vicaire dans cette paroisse de 1829 à 1831, pour ensuite devenir curé de Belœil en 1831, jusqu'à sa mort en 1852.
Théophile Durocher est le grand frère d'Eulalie Durocher (La Bienheureuse Mère Marie-Rose)
Théophile est né et baptisé le jeudi 5 septembre 1805 dans la Paroisse Saint-Antoine-sur-Richelieu.
Il est le fils d'Olivier-Amable Durocher et de Geneviève Durocher. 
Il est ordonné prêtre le 9 mars 1828. Il est vicaire à Saint-Laurent de Montréal, puis vicaire à Saint-Benoit en 1829 et est curé de la paroisse Saint-Mathieu de Belœil,en 1831. Il voyage en Europe de 1850 à 1851 pour sa santé. Il décède le 19 mai 1852 à Belœil, à l'âge de 46 ans et 8 mois et inhumé le 22 mai dans la Paroisse Saint-Mathieu-de-Belœil, Belœil.
Le curé n'était pas un ardent patriote, il refusa même des sépultures dans le cimetière de Belœil.


dimanche 30 avril 2017

Marie Louise Catherine Juillet (1710-1743)

La première femme de ma lignée Québécoise.
Son nom de baptême est Marie Louise Catherine Juillet 
(six-fois-arrière-grand-mère de Daniel)
MARIE LOUISE JUILLET

Marie Louise est née le jeudi 29 mai 1710 et baptisée le vendredi 30 mai,
à la Paroisse L'Enfant-Jésus-de-la-Pointe-aux-Trembles, Pointe-aux-Trembles.
Elle est la file de Blaise Juillet et de Marie-Madeleine Forestier.
Son Parrain est Louis De Ramsay, le fils de messire Claude De Ramsay Gouverneur de Montréal et sa Marraine est Demoiselle Catherine Coulonge.
Marie Louise est décédée à l'âge de 32 ans, le mardi 30 avril 1743 vers 20h00,
dans la Paroisse Saint-François-d'Assise-de-la-Longue-Pointe à Montréal.
Elle a été inhumée le lendemain, le mercredi 1° mai 1743 dans la Paroisse Notre-Dame à Montréal.
 
Elle est l'arrière-petite-fille de Blaise Juillet dit Avignon
un des 16 compagnons de Dollard Des Ormeaux.


René-Joseph Durocher (six-fois-arrière-grand-père), âgé de 23 ans, a épousé Marie Louise Juillet, âgée de 19 ans,le samedi 6 mai 1730 à la Paroisse Saint-François-Xavier, Batiscan.
Dans son contrat de mariage passé devant le notaire Nicolas-Auguste Guillet de Chaumont, il est précisé que Joseph donnait à son épouse la somme de 3,000 livres de Douaire préfixe.
Elle aura 11 enfants en 10 ans. 
Les onze enfants du couple Durocher/Juillet:
Joseph Durocher né en 1730 et décédé en ?
Catherine Durocher née en 1731 et décédée en ?
Jean-Baptiste Durocher né en 1732 et décédé en 1795
Élisabeth Durocher née en 1733 et décédée en 1733
Marie-Françoise Durocher née en 1735 et décédée en ?
René-Amable Durocher né en 1737 et décédé en 1786 
Marie-Louise Durocher née en 1738 et décédée en 1738
Blaise-Benjamin Durocher né en 1739 et décédé en 1821 (cinq-fois-arrière-grand-père)
Joseph-Marie Durocher né en 1740 et décédé en 1740
Marie-Marguerite Durocher née en 1741 et décédée en 1775
Jacques Durocher né en 1742 et décédé en 1742

Marie-Louise-Catherine Juillet, elle est l'arrière-petite-fille de Blaise Juillet dit Avignon, un des 16 Français commandés par Adam Dollard des Ormeaux.

Ils viennent de quitter Ville-Marie le 16 avril 1660 à destination du Long-Sault, situé sur la rivière des Outaouais, à un endroit où le courant est assez fort pour habituellement forcer les canotiers à longer une des deux rives. Ils entendent des cris de guerre poussés par des Iroquois cachés dans les bois riverains de l'île Saint-Paul (maintenant l'Île-des-Soeurs). L'affrontement semble inévitable. Au cours de l'engagement qui suit, trois Français trouvent la mort. L'histoire a retenu leurs noms: Nicolas Duval, tué par les Iroquois, un célibataire qui était arrivé à Ville-Marie en 1653, en même temps qu'une centaine de nouveaux colons qui formaient ce que l'on a appelé «la Grande Recrue»; Mathurin Soulard, un charpentier du fort, et Blaise Juillet dit Avignon, tout simplement parce qu'il était originaire de la ville d'Avignon. Ce dernier laissait derrière lui son épouse, Anne-Antoinette de Liercourt et quatre enfants, dont le dernier était âgé d'un an et demi. Soulard et Juillet s'étaient noyés, alors que leur canot avait chaviré au cours de l'attaque.
Hugues Picard dit Lafortune (1627-1707) Originaire de Saint-Colombin (Bretagne), défricheur et scieur de long. Il repasse en France au terme de son contrat, mais revient en 1659, comme menuisier des Sulpiciens. L'année suivante, le 30 juin 1660, il épouse Anne-Antoinette de Liercourt, veuve de Blaise Juillet dit Avignon et mère de quatre enfants, lui donna 5 autres enfants. Anne-Antoinette fut assignée à témoigner au procès intenté par Jean Milot, l'époux de Marie-Marthe Pinson,contre Pierre Verrier, en juillet 1673, relativement au vol d'une certaine quantité de castors. Elle déposait également contre Roberte Gadois, le 1er septembre suivant; celle-ci avait accusé à tort la femme de René Moreau d*avoir eu la fleur de lis en France. Anne-Antoinette de Liercourt décède en septembre 1707 et son époux s'éteint à son tour deux mois plus tard.
Anne-Antoinette de Liercourt est aussi connue sous le nom de Éstienette De Leircour, Antoinette De Liercourt, Marie-Antoinette Liercour, Anne-Marie De Liercourt, Anne De Liercourt, Antoinette Deliercour et Marie-Antoinette De Liercourt. Elle est la fille de Philippe De Liercourt et Jeanne Patin.


samedi 29 avril 2017

Marie Marthe Goupille (1837-1913)

Son nom de baptême est Marie Marthe Philomène Goupille
 (arrière-arrière-arrière-grand-mère de Daniel)
MARTHE GOUPILLE

Marthe est née et baptisée le samedi 28 janvier 1837, à la Paroisse Sainte-Famille-de-Boucherville, Boucherville. Elle est la fille de Joseph Goupille (menuisier) et de Marie-Marguerite Pilet (Pilette).
Le parrain est François Pilette et la marraine Charlotte Joachim.
Marthe est décédée le 29 avril 1913, âgée de 76 ans, à Montréal.
Elle a été inhumée au Cimetière Notre-Dame-des-Neiges, section P lot:02218

Marthe a été mariée deux fois. 
Elle a épousé Cléophas Durocher et Jean Joseph Elzéar Sauvageau.

Cléophas Durocher (arrière-arrière-arrière-grand-père), âgé de 19 ans, a épousé Marthe Goupille, âgée de 17 ans, le lundi 5 juin 1854 à la Paroisse Sainte-Famille-de-Boucherville.
Le couple Durocher/Goupille n'aura duré que 7 mois et 26 jours, et un fils, du nom de Cléophas-Georges Durocher (arrière-arrière-grand-père de Daniel) est né le samedi 31 mars 1855, 1 mois après le décès de son père. 
Cléophas est né et baptisé le dimanche 18 janvier 1835, à la Paroisse Immaculée Conception, Saint-Ours. Il est le fils d'Étienne Durocher et de Marguerite Papillon. Cléophas était carrossier, voiturier. Cléophas est décédé et inhumé le mercredi 31 janvier 1855, à l'âgé de seulement 20 ans, à la Paroisse Sainte-Famille-de-Boucherville. Malheureusement il n'aura jamais connu son fils.

Marthe Goupille épousera en seconde noces
Jean Joseph Elzéar Sauvageau, à environ 22 ans, a épousé lui aussi en seconde noces, Marie Marthe Goupille âgée de 20 ans, le lundi 19 octobre 1857 à la Paroisse Sainte-Famille-de-Boucherville
Jean Joseph Elzéar Sauvageau est né vers 1835, à la Notre-Dame-de-Québec, Québec. 
Il est le fils de Jean Sauvageau et de Delphine Defoy. 
Jean Joseph Elzéar était artiste-photographe et daguerréotype. 
Jean Joseph Elzéar est décédé le dimanche 1° août 1909, à environ 74 ans, à Montréal. 
Il a été inhumé au Cimetière Notre-Dame-des-Neiges, section P lot:02218.
Jean a été marié deux fois. Il a épousé Elmire Métivier et Marie Marthe Goupille.

Nous savons que Marthe et son fils Cléophas-Georges iront vivre avec le nouveau chef de famille Jean Joseph Elzéar Sauvageau à Saint-Hyacinthe dès 1857. Cléophas-Georges grandira dans la famille Sauvageau.
Joseph-Jean-Elzéar Sauvageau, artiste-photographe.
L'un des premiers photographes à s'être implanté à Saint-Hyacinthe fut vraisemblablement Joseph-Jean-Elzéar Sauvageau, en1855. Dans le journal L'Union du 7 mai 1886, alors qu'il est question de la vente des appareils appartenant à M. Sauvageau, le journaliste laisse entendre qu'il exerçait depuis 31 ans à Saint-Hyacinthe.
Son atelier fut longtemps situé rue Cascades, maison Saint-Jean-Baptiste, puis au 62, rue Saint-Simon. Ces adresses sont inscrites derrière les photographies retrouvées. L'artiste-photographe a eu sa résidence à Saint-Hyacinthe-le-Confesseur.
Auparavant, M. Sauvageau tint durant une année (1858-59) son atelier dans la moitié nord du second étage et dans le grenier de la maison de l'Institut des Artisans de Saint-Hyacinthe. 
Le loyer était de 50 $ par année. Cette précision est tirée des papiers laissés au Centre d’histoire par l'abbé P.-A. Saint-Pierre.
Dans Le Courrier du 22 mai 1877, on peut lire la remarque suivante : 
« Notre ville possède deux superbes ateliers de photographies. Celui de M. J.-J.-E. Sauvageau, dans le Bloc Kéroack (la librairie sans doute), vis-à-vis la banque de Saint-Hyacinthe, et celui de M. G.-C. Durocher, dans la bâtisse Doherty, sur la place du marché. Le meilleur goût a été apporté à la construction de ces deux établissements. La lumière a été disposée de façon à donner aux photographies les teintes et les ombres recherchées par les connaisseurs. Avec le talent que nous connaissons à nos deux artistes, Saint-Hyacinthe peut rivaliser avec les grandes villes du Canada. »
M. Sauvageau a photographié de nombreux étudiants du Séminaire. Plusieurs ont laissé une copie de leur portrait à leur Alma Mater. On lui doit en plus d'avoir réalisé en janvier 1873, un montage photographique du Barreau de Saint-Hyacinthe.
Il s'agit d'une vingtaine de médaillons placés symétriquement, chacun des médaillons représentant un membre du Barreau, qu'il soit juge, avocat ou protonotaire. L'année précédente, le même contrat avait été accordé à Alphonse Denis, un des principaux compétiteurs de Sauvageau.
D'après la note de L'Union, notre photographe vendit son équipement à M. Bédard, en 1886.
« Après quelques années de séjour à Montréal, M. Sauvageau nous est revenu », rapporte L'Union du 7 mai 1897.
Effectivement, l'ancien photographe deviendra tabaconiste, au 95, rue Concorde. L'annuaire de la ville le mentionne, à l'époque, comme tel. Ceux de 1902 et 1904 le nomment à titre d'agent d'assurance, au 55, rue Saint-Antoine. Son nom cesse d'apparaître à partir de 1907.

La famille Sauvageau/Goupille rue de Lorimier à Montréal, début 1900.
Il est fort possible que la femme dans le cadrage de porte soit Marthe Goupille.

Le couple Sauvageau/Goupille aura 16 enfants, tous nés dans la Paroisse Saint-Hyacinthe-le-Confesseur à Saint-Hyacinthe, 6 des enfants mourront en bas âge.
Elzéar Sauvageau né en ? et décédé en 1833.
Anonyme Sauvageau né en 1858 et décédé en 1858.
Marie Mélina Delphine Sauvageau née en 1859
Marie Adèle Elzarine Sauvageau née en 1860 et décédée en 1861.
Arthur Sauvageau né en 1862
Joseph Raphaël Sauvageau né en 1863 et décédé en 1938.
Joseph Magloire Silva Sauvageau né en 1864 et décédé en 1865.
Marie Elzarine Rosa Sauvageau née en 1865
Joseph Edmond Silva Sauvageau né en 1867
Joseph Abraham Victor Sauvageau né en 1869 et décédé en 1869.
Marie Joséphine Elzarine Sauvageau née en 1870
Joseph Louis Émile Sauvageau né en 1871 et décédé en 1871.
Marie Philomène Ernestine Sauvageau née en 1872 et décédé en 1878.
Marie Philomène Laura Sauvageau née en 1873
Marie Évangéline Sauvageau née en 1875
Marie Joseph Ernestine Sauvageau née en 1878 et décédé en 1878.



vendredi 14 avril 2017

Calixte Durocher (1802-1897)

CALIXTE DUROCHER (Quatre-fois-arrière-grand-cousin de Daniel) est le mercredi 14 avril 1802, à la Paroisse Saint-Antoine-sur-Richelieu.
Fils d'Olivier Amable Durocher et de Marie-Geneviève Durocher.
Calixte était cultivateur, bourgeois.
Calixte Durocher, âgé de 24 ans, a épousé Marie-Mélanie Archambault, âgée de 22 ans, le lundi 12 juin 1826 à la Paroisse Saint-Antoine-sur-Richelieu.
MARIE-MÉLANIE ARCHAMBAULT est née le mercredi 8 février 1804, à la Paroisse Saint-Antoine-sur-Richelieu. Fille d'Ignace Archambault et de Reine Coderre.
Marie-Mélanie est décédée et inhumée le lundi 21 juillet 1879, âgée de 75 ans, à la Paroisse Sainte-Anne-de-Varennes, Varennes.
Calixte est décédé le lundi 13 septembre 1897, âgé de 95 ans, à Saint-Denis-sur-Richelieu. Il a été inhumé dans la Paroisse Saint-Antoine-sur-Richelieu.
Le couple n'aura pas d'enfant.


Calixte était l'aîné de 9 ans de la petite Eulalie.